Commission des affaires économiques - Audition de Bruno Le Maire, ministre de l'économie, des finances et de la relance - Jean-Luc LAGLEIZE

Commission des affaires économiques – Audition de Bruno Le Maire, ministre de l’économie, des finances et de la relance

Pour cette dernière ligne droite de notre mandature, les commissions de l’Assemblée nationale ont souhaité auditionner les ministres sur le bilan de leur travail réalisé depuis 2017 et l’élection du Président de la République.

En Commission des affaires économiques, nous avons auditionné Bruno LEMAIRE, Ministre de l’économie, des finances et de la relance. Ce premier invité est assez symbolique car ce fut le premier ministre auditionné par notre commission en juillet 2017 et l’un des seuls encore au même poste depuis cinq ans.

Bruno LEMAIRE a donc présenté le bilan du quinquennat du Président de la République dans les domaines économiques et financiers.

Ce quinquennat a été secoué par la crise sanitaire du COVID-19, qui a entraîné la crise économique de 2020, la plus brutale en France depuis 1929. Face à ce choc économique violent, le gouvernement a su apporter les réponses massives et rapides nécessaires. Les investissements engagés dans le cadre de France Relance ont permis de pouvoir assurer le “quoi qu’il en coûte” hier et de maintenir un “quoi qu’il arrive” aujourd’hui.

Plus généralement, les résultats de la politique menée par le gouvernement, appuyée par l’Assemblée nationale, sont très positifs malgré la crise économique. La France présente l’une des meilleures croissances de la zone euro. Pour Bruno LEMAIRE, quatre points fixes ont guidé l’action du gouvernement pendant cinq ans ont été atteints :

  • L’équilibre des finances publiques. Les investissements engagés pour lutter contre la crise économique ont permis de stabiliser la dette publique française malgré le dépassement des 3% de déficit public. Cet engagement financier français a permis de maintenir notre compétitivité internationale : la France est la plus attractive en termes d’investissements financiers étrangers en Europe.
  • La baisse des impôts. Les mesures engagées par le gouvernement ont permis de réduire de 52 milliards d’euros nos impôts : baisse du taux d’imposition sur les sociétés, prélèvement à la source, taxations minimales des géants du numérique, etc. En parallèle, notre croissance est aujourd’hui à 6,25% !
  • Le travail. Les réformes du quinquennat ont permis de produire un million d’emplois et revaloriser les rémunérations : augmentation de la prime d’activité, défiscalisation des pourboires, baisse des cotisations patronales et salariales, 560 000 contrats d’apprentissages, entre autres.
  • Les investissements et les innovations. Le gouvernement a eu la volonté de créer ses propres technologies de rupture afin d’aller vers la souveraineté technologique française, indispensable à la souveraineté politique de notre pays. Nous comptons aujourd’hui 21 licornes françaises (start-up des nouvelles technologies dont la valorisation atteint au moins un milliard d’euros), alors qu’elles n’étaient que 3 en 2017. Par ailleurs, 2021 est la première année où nous comptons plus de réouverture d’usines que de fermetures !

Ce moment de bilan nous a permis de nous rendre compte de l’impact des mesures engagées depuis cinq ans mais aussi d’ouvrir la discussion sur certains points non encore totalement aboutis, comme la réforme des retraites ou la lutte contre l’évasion fiscale.

14 décembre 2021
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